30 septembre 2012
t'as vu le loup.

la presse à vacarme, j'appuie dessus.
le ciel bleu n'est jamais qu'un prétexte à nous faire taire. j'ai vu
dans les yeux de la miss,
que la carte aux ronds jaunes répartis sur le pays, servait de miroir à son décolleté blushé, et tous les projecteurs braqués sur sa bouche, faisaient écran, écran, écran, écran blanc et personne ne l'écoute plus parler.
ta gueule. ta gueule. ta gueule. on te mate tais-toi.
la presse à vacarme, j'appuie dessus, la preuve, j'ai eu,
en cadeau pour mes quelques bougies de l'encre rose délicate et cela vaut bien plus, en poids de silence, que tout ce que j'ai lu ce matin. je choisis les caractères
_en plomb_
je les applique un par un, jusqu'à trouver le mot, puis,
en guise de slogan, je dis, mi, love, etc.
je soupire en résistance, je ne m'essoufle jamais, j'économise profonde, la respiration, pour les salutations au soleil, ravivant les promesses tatouées sur mon corps, il y a de ça mille ans.
la presse à vacarme, je mets les raisins dedans, et je bois le jus avant que l'alcool ne vienne, gage de mon ivresse sensible au sucre, c'est l'accélération du rythme qui déterminera l'envol, je n'ai pas prévu de m'arrêter, pas prévu de dimanche, pas prévu de vieillesse autrement que radicalisante.
j'ai trouvé dans l'oeuvre ce que je cherchais en amour,
l'insoupçonné.
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26 septembre 2012
mais déjà ça, c'est fou.
only love & noise
12:37 | Lien permanent | Commentaires (2)