15 octobre 2014
#ACHILLE
En l’écoutant, je pense au Styx évidemment, mais je me dis, surtout, qu’ouvrir c’est comprendre. Sentir l’enfer ouvert sous ses pieds, c’est aussi sentir toute proche la baignade de la compréhension. Je le laisse errer dans son propre cauchemar. Je vais prendre une douche. Je l’entends de loin.
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14 octobre 2014
=
regardant sans voir on l'appelle invisible ; écoutant sans entendre on l'appelle inaudible ; palpant sans atteindre on l'appelle imperceptible ; voilà trois choses inexplicables qui, confondues, font l'unité.
son haut n'est pas lumineux ; son bas n'est pas ténébreux. cela serpente indéfiniment indistinctement jusqu'au retour au non-chose.
on le qualifie de forme de ce qui n'a pas de forme.
et d'image de ce qui n'a pas d'image
09:58 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : lao tzu