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22 avril 2008

derrière le rideau, l'air frais

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derrière la soie, la lumière électrique. le matin encore flou, terriblement brumeux. le matin c'est très tôt, juste avant de partir.

C'est encore de celui-là que l'on se souvient le mieux, l'appétit de partir. Epuiser ce qu'il reste des contours. Se fondre dans les décors que l'on ne connaît pas. Sourire aux gens. Ne pas le faire. Parler une toute autre langue, prendre les ponts qui n'étaient pas sur la carte. C'est de cela précisément que l'on se souvient le mieux. Si à la place il ne reste, que le drôle de goût sec, que l'occasion manquée de n'avoir pris la bonne route, c'est que l'on s'est trompé. Il n'y a ni bonne ni mauvaise. Il n'y a pas meilleure route que la sienne. Pas plus honnête.

22:44 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : littérature

Commentaires

oh !....

Écrit par : defline | 29 avril 2008

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