03 février 2013
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oui
mais
non
mais
oui
mais
non
mais
oui
mais
non
mais
tout doux en fait
tranquille

20:38 | Lien permanent | Commentaires (11)
02 février 2013
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C’est l’heure où ceux qui étudient ont fini d’étudier. C’est l’heure où ceux qui fument n’ont plus rien à fumer. C’est l’heure où ceux qui courent sont arrivés au bout. C’est l’heure où les jeunes premiers ont la larme à l’œil la cheville pétée et le record ............... en travers de la gorge..........................
C’est l’heure où ceux qui ont voulu abandonnent. C’est l’heure où ceux qui courent arrivent deux fois. C’est l’heure où ta mère se fait niquer, par énervement, par erreur, de rage, c’est comme ça...........................
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18:42 | Lien permanent | Commentaires (3)
01 février 2013
rageux rebouteux remonter les genoux
Avant c’était un mur contre lequel on jouait à la balle. Un mur dur, peint en bleu, contre lequel nous envoyions cogner toutes sortes d’objets ronds. Avant ici, on riait. Avant nous étions enfants et la guerre n’était pas la même. Si tu regardes dans le coin, tu te souviendras que nous construisions de nos mains de petits châteaux de sable, sur lequel personne n’aurait osé souffler, et ces batards ont marché dessus en godillots.
Il est fou de rage. Son bras s’abat, ses muscles lourds se laissent choir comme du plomb, il lance, et nous n’avons pas vu ce qu’il lance, il est dans la fumée rose, il veut faire croire que sa colère est muette.
Mais on le connaît. Ses joues rondes qui pointent au dessous de la barbe, la chemise entrée dans le pantalon pour ravir sa mère, son bandeau de tissu pour tenir les cheveux qu’il a laissé pousser. On le connaît, on sait comment il boue.
Sa rage c’est la notre et si elle est rose c’est qu’elle est pourrie et radioactive. On vous aurait fait imprimer un carton d’invitation pour notre belle émeute du cœur, vous ne seriez pas venus, alors on a commencé la fête sans vous. On a fait pété les fusées solaires, on a fait déborder la piscine et on a même brûlé les livres en pleurant.
Avant c’était un mur contre lequel on jouait à la balle. Un mur dur, peint en bleu, contre lequel nous envoyions cogner toutes sorte d’objets ronds en dansant. Aujourd’hui il n’y a que la fumée pour danser. Le mur est monté trop haut.

12:16 | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : romain bernini lonely riot
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XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX tu rêves d'une prise de courant XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXoù tu mettrais les deux doigts. XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX pas pour mourir.
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX pour l'inverse XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXle dernier jour de janvier commence tôt XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
12:06 | Lien permanent | Commentaires (0)
28 janvier 2013
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c'est un jour à cavaler souriant
un jour à t'avaler doucement
à dissoudre le pacte
à t'emmener là et puis là et puis là, et aussi là
sans le moindre effort musculaire.
c'est un jour à la lumière et si ça pleut dehors
on n'entend rien. pas.
+ baie.
+ bien.
+ météorologique.
+ j'arrive pas à sourire moins grand
+ huitres par centaine et ivresse sans produit
+ rien que des draps.
+ dièse. biaise. baise. pas.
13:44 | Lien permanent | Commentaires (6)